Soufian ALSABBAGH : ancien élève HK BL du Lycée Claude Monet, Master Strategy & Management of International Business à l'ESSEC. Spécialiste de politique intérieure US. Auteur de 'La Nouvelle Droite Américaine' (Ed. Demopolis). Consultant politique et analyste des élections aux États-Unis sur France 24, etc. Enseigne la géopolitique à Baruch College (NY).

« La prépa BL de Monet est une opportunité unique d'approfondir votre savoir et vos connaissances dans le 21ème siècle de Trump, Twitter et Hanouna ; à saisir pour guider l'humanité vers le progrès. »

Augustin CONTE, ancien élève de HK AL, promotion 2014-2015, Master 2 Traitement de données géographiques pour l’aide à l’aménagement du territoire, actuellement en poste à la mairie de Montivilliers. 

 

En bref, une prépa où il fait bon apprendre : 
                Une prépa offrant l’occasion de s’épanouir.
                Une prépa où l’on rencontre des personnes passionnantes. Passionnées. 
                Une prépa où l’on peut… déguster. 
                Une prépa où les profs sont pédagogues.
                Une prépa où l’on s’amuse. 
 En bref, une prépa où il fait bon apprendre. 

 

PS1 : attention à l’espièglerie fine de Mr Merle. 
PS2 : ils sont tous très chouettes. 

 

Eclatez-vous bien ! 
 Augustin. 

Inès Corvaisier, HK et KH BL, promotion 2019-2021, admise à l'ESJ de Lille.

Je suis rentrée en prépa Lettres et Sciences Sociales, au Havre, à la rentrée scolaire 2019 puis j’ai continué en khâgne toujours au lycée Claude Monet. Ces deux années m’ont permis de découvrir une nouvelle façon de travailler (différente de celle du lycée), de mieux m’organiser par rapport à la charge de travail, une khôlle et un DS par semaine. Même si le rythme en prépa est assez intense, je me suis accrochée et à la fin de mon parcours, j’ai réussi à intégrer l’établissement que je visais, l’ESJ de Lille pour préparer les concours aux écoles de journalisme.

Même si c’est une classe préparatoire aux grandes écoles, du fait de sa petite structure et de la promo dans laquelle j’étais en khâgne, la compétition n’était pas présente et, au contraire, chacun se souciait de la réussite des autres élèves et se soutenait.

Ces deux années m’ont beaucoup apporté au niveau des méthodes de travail mais aussi humainement parlant. Nos professeurs sont toujours à l’écoute et veulent nous voir progresser dans leurs matières mais aussi dans nos objectifs professionnels variés. L’équipe pédagogique contribue à la convivialité et à la bonne entente générale de la prépa.

Ainsi, la classe préparatoire du Havre m’a permis de m’épanouir intellectuellement avec la diversité des enseignements proposés tout en rencontrant mes camarades et mes professeurs qui ont marqué mes deux années à Claude Monet.

Ninon Giangrande, ancienne élève de HK BL et de KH BL, promotion 2019-2021, Licence 3 de Sciences Sociales (LISS) en parcours Sociologie et Science Politique, Paris-Dauphine.

Si je devais retenir une chose de la prépa BL de Claude Monet, ce serait sa capacité et celle des professeurs à marier l’exigence, l’excellence grâce à des cours passionnants et cette volonté de toujours nous faire progresser, avec une ambiance extrêmement bienveillante, humaine et chaleureuse. Ces deux années ont finalement été pour moi une véritable révélation intellectuelle et une expérience humaine inoubliable. 

 

Sarah HUCY, ancienne élève de l'HK AL du lycée Claude Monet, ENS Paris-Saclay,   M1 Anglais de Spécialité (ENS Cachan en 2019),  M2 LLCER - Arts et Culture Visuelle en 2020 (Université de Paris),  M2 LLCER - Formation des Enseignants Anglicistes de Supérieur (FeSup) en 2021 (ENS Cachan), agrégée d'anglais.

"A vous qui cherchez des renseignements sur la prépa : Wilkommen, bienvenue, welcome, comme on dit dans le jargon (et quand on a fait Allemand LV2). 

Je m’appelle Sarah Hucy, j’ai 23 ans (ma prime jeunesse d’Hypokhâgneuse est déjà loin) et, si j’ai choisi cette photo de moi devant le Hollywood Sign, ça n’est pas seulement pour me la péter, c’est aussi parce que, d’une certaine manière, c’est l’Hypokhâgne de Claude Monet qui m’a menée jusqu’ici ! 

Je suis rentrée en Hypokhâgne AL en 2015, sans trop savoir à quoi m’attendre. J’avais été encouragée, tant par des profs que par des proches, à tenter ma chance en prépa, et je m’étais laissée convaincre, un peu de mauvaise grâce. J’avais en tête tous ces reportages sur « l’enfer de la prépa » avec des élèves qui pleurent de joie quand ils ont la moyenne, et ça m’avait un peu refroidie. Femme de peu de foi que j’étais, je ne regrette pas du tout de m’être laissée embarquer là-dedans, car faire une prépa reste à ce jour l’une des meilleures décisions que j’ai pu prendre dans ma vie. 

Commençons par le purement factuel : je n’aurais jamais pu mener à bien mon parcours d’études sans la prépa. J’y ai acquis une certaine endurance dans le travail (en prépa, pas le choix, il faut maintenir le rythme des révisions au quotidien, pour ne pas se retrouver submergé.e à la veille des concours blancs !), et surtout, une méthode : organisation, rédaction, argumentation, la prépa m’a appris à faire sens de toutes les connaissances que j’ingurgitais et à les réinvestir efficacement, plutôt que de me contenter de réciter des noms et des dates apprises par cœur sans vraiment les comprendre. De façon assez paradoxale, c’est en prépa que j’ai appris à lâcher prise et à ne pas trop travailler – ça ne sert à rien de s’épuiser à la tâche en accumulant les connaissances par centaines, ce qui compte, c’est le raisonnement qui en découle ! 

Cette méthode de travail a fait toute la différence. Je l’ai peaufinée pendant trois ans ; après la HK, je suis partie en Khâgne AL Spécialité Anglais au Lycée Malherbe de Caen, et j’ai même cubé, comme quoi, la HK ne m’a pas dégoûtée, loin de là ! Cette méthode bien rodée m’a permis de rentrer à l’Ecole Normale Supérieure de Paris-Saclay en 2018, d’obtenir un Master d’Arts et Culture Visuelle à l’Université de Paris en 2020, au cours d’un échange d’un an aux Etats-Unis (d’où la photo – la prépa vous mènera à Hollywood, mes ami.e.s) et, tout récemment, d’être reçue à l’agrégation d’anglais. Sans la prépa, je n’en serais jamais arrivée jusque-là ! 

Mais, au-delà de ça, la prépa reste avant tout, à mes yeux, une aventure humaine. J’y ai rencontré des personnes merveilleuses qui sont, encore aujourd’hui, mes meilleures amies (stresser à plusieurs avant une colle ou un DS, ça rapproche). J’ai été accompagnée, conseillée et soutenue par des profs passionnés et passionnants (ils ne m’ont pas payée pour dire ça, je le promets), qui m’ont transmis l’amour de leurs matières respectives et qui, surtout, m’ont donné envie de rendre un peu de ce que j’avais reçu en devenant moi-même professeur. Et, surtout, la prépa m’a permis de prendre conscience de mes propres capacités ; elle m’a donné le goût du travail bien fait, du dépassement de soi, et m’a permis de gagner confiance en moi de façon non-négligeable – je dis souvent, pour plaisanter, que j’ai complètement changé de personnalité entre mon entrée en HK et mon départ de Claude Monet, mais il y a du vrai ! J’en suis ressortie épanouie, fière de tout le chemin parcouru, et prête à donner le meilleur de moi-même pour la suite. 

En définitive (car on ne dit pas « au final » - sous peine de faire pleurer vos profs), je vous recommande complétement de tenter l’aventure prépa, si vous vous sentez d’attaque pour un, deux ou trois ans de dur labeur. Oui, c’est intense, parfois stressant, et il faut aimer la pluridisciplinarité – si vous n’aimez qu’une matière ou deux dans le cursus, vous risquez de trouver le temps un peu long – mais c’est tellement gratifiant, et ça vous laissera plein de beaux souvenirs. 

May the Force be with you – comme on dit quand on est en spé anglais et qu’on regarde trop de films" Sarah Hucy.

Léa Langlois, ancienne élève de l'HK BL et de la KH BL promotion 2019-2021

Pourquoi la CPGE BL au Havre ? Tout d'abord pour la ville, car elle était proche de chez mes parents et que les logements étudiants y sont encore de bonne qualité et proposent un loyer raisonnable. Puis, pour ce que les études proposent : la CPGE BL permet de faire des maths, de l'histoire, des langues (vivantes comme anciennes), de la philosophie, des lettres, etc. En bref, ces études nous permettent de ne pas nous focaliser sur un objet d'étude précis et de nous améliorer en tout. Grâce à la CPGE, on peut aussi apprendre à s'organiser, à connaître un rythme poussé qui nous contraint à franchir certaines limites. De plus, j'aurais été incapable de survivre à la FAC dès la fin du lycée: le cadre de la CPGE nous permet de rester dans un cocon stable. La CPGE m'a permis de m'épanouir, d'apprendre à m'organiser et de devenir celle que je suis aujourd'hui. 

Lise M.

Ancienne élève HK AL du Lycée Claude Monet, M2 d'histoire contemporaine et M2 de lettres modernes, Professeur Agrégée d'Histoire, enseignante à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.


« Une prépa d'excellence à taille humaine, qui dispense une formation particulièrement solide et épanouissante en conjuguant, à parts égales, exigence et bienveillance. » 

Camille Margat, ancienne élève de l'HK BL, promotion 2018-2019, M1 de sociologie de l'EHESS en Sciences Sociales, auteure du documentaire « Avoir 20 ans en 2020 » : https://youtu.be/pLPaoYmK-3U 

Après trois ans en classe préparatoire BL, j’ai été admise dans de nombreux masters (dont les Masters Sociologie Contemporaine et Sociologie filmique de Paris-Saclay) et j’ai choisi de rejoindre le M1 Sociologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Du fait de ces admissions, je vois la BL comme un réel tremplin pour atteindre des formations prestigieuses dont je ne soupçonnais pas l’existence lors de mon hésitation post-bac. Cette classe préparatoire unique m’a apporté une maturité intellectuelle et un regard critique qui ont fait de moi une étudiante rigoureuse et une citoyenne active. Sa formation intense a su nourrir mon appétit de connaissances car la pluralité des approches disciplinaires confie aux étudiant.e.s les clefs de compréhension de nos sociétés contemporaines. A cela s’ajoute les rencontres avec des personnes très différentes, unies par la même curiosité intellectuelle : des amitiés riches et fortes se tissent sur les bancs de la BL avant que chacun.e opte pour une poursuite d’étude unique, ce qui témoigne de l’envergure des débouchés s’offrant à qui passe par cette prépa. Entrer en hypokhâgne au Havre m’a donné la chance de travailler avec des enseignant.e.s passionné.e.s et passionnant.e.s qui m’ont motivée à m’accrocher à mes ambitions avec une bienveillance en tous points opposée à l’image traumatisante de la prépa et que je n’ai pas retrouvée ailleurs dans mes études. Ce que je retiens de la BL se résume donc en ces mots : nulle part ailleurs je n’aurai pu apprendre toutes ces choses qui paraissent aujourd'hui indispensables à ma réflexion et toutes les personnes que j’y ai rencontrées ont une poursuite d’étude brillante et originale. 

Amandine Mayet, ancienne élève de l'HK BL et de la KH BL, promotion 2019-2021, admise à l'ISMaPP (école de management public et politique) 

La prépa BL de Claude Monet m’a apporté l’esprit critique et l’ouverture d’esprit nécessaires pour comprendre le monde contemporain et appréhender de la meilleure manière possible la suite de mes études. L’attention portée par les professeurs sur chacun des élèves et leur souci de la réussite m’ont permis de me voir progresser tant sur le plan humain qu’intellectuel. Ces deux années de prépa m’ont été entièrement bénéfiques par la solide base de culture générale, le sens de l’analyse et de la rigueur que j’ai pu acquérir. 

Maxine Nowaczyk, ancienne élève de l'HK BL et de la KH BL, promotion 2029-2021, admise à GEM Grenoble

J’ai fait mon hypokhâgne (2019-2020) et ma khâgne (2020-2021 : première promo de khâgneux) BL à Claude Monet au Havre. J’ai fait ce choix de la prépa parce que je ne savais pas vraiment encore vers quelle filière je voulais m’orienter. Ce choix m’assurait une excellente formation par tout ce qu’on y apprend, que ce soit des connaissances ou des méthodes. Avec un peu de recul, je peux dire que j’ai beaucoup aimé ces deux années. En effet, il s’agit d’une petite structure où, surtout en khâgne, nous sommes des petites promos, ce qui a permis d’avoir une bonne ambiance et pas de compétition entre nous. Ce qui était très agréable aussi, c’est l’équipe pédagogique de la prépa qui, évidemment, met en avant l’exigence, mais toujours dans la bienveillance, ce qui est très encourageant pour s’améliorer et se surpasser. Pour moi, cela est essentiel au vu des difficultés que l’on peut traverser pendant ces deux
années. Les professeurs sont très à l’écoute et répondent au maximum à nos demandes comme j’ai pu le remarquer lors de la période de préparation aux oraux. Je recommande fortement cette prépa et
ses professeurs et les remercie, car j’ai beaucoup progressé entre mon arrivée en hypokhâgne et mon départ de khâgne. Pour conclure, ces deux années m’ont été très profitables puisque je me dirige
désormais vers la première année du programme grande école de l’école de management de
Grenoble. 

Elise PIEDFORT, ancienne élève de l'HK AL, promotion 2015-2016, Khâgne AL spé Lettres modernes au Lycée Jeanne d’Arc de Rouen (2016-2017), Licence de Lettres modernes et Licence d’Histoire à l’Université d’Angers (2017-2018), Master Pratiques de la recherche Historique à l’Université d’Angers (2018-2020)

2020-2021 : service civique en Allemagne, mission humanitaire en Ouzbékistan (2020-2021).

 J’ai toujours su que j’avais une grande passion pour la littérature, mais je n’avais pas envie de me lancer dans une licence de lettres modernes après avoir obtenu mon baccalauréat en 2015. L’université me faisait peur, l’idée de passer trois ans de ma vie sur une discipline unique également, et je craignais de décrocher car si j’étais une bonne élève, je le devais plus à la chance qu’à mes méthodes de travail. La prépa m’est apparue comme une solution adaptée : cela me laissait a minima une année supplémentaire de réflexion sur mon orientation, tout en proposant un environnement de travail très encadré et studieux.

 La HK AL a dépassé toutes mes attentes. Bien entendu, tout n’est pas parfait : être étudiante en prépa reste une expérience stressante, et les moments de découragement sont fréquents. Toutefois, je ne garde que les apports positifs de la HK. C’est pendant ma prépa que j’ai enfin adopté une rythme de travail solide : j’ai appris à travailler de façon régulière et à m’organiser en amont pour les travaux à rendre. J’ai acquis une méthodologie solide, que ce soit en termes de problématisation, d’organisation des arguments ou encore d’écriture, qui m’a servi pendant mes cinq années d’études supérieures. Pendant mon année de double licence par exemple, je ne m’en serais jamais sortie sans l’expérience de la prépa, car je connaissais déjà la méthode dans mes deux disciplines et il m’était donc possible de me concentrer essentiellement sur l’apprentissage des connaissances. Le rythme de travail est certes très soutenu en prépa, mais contrairement à la fac, les enseignants nous apprennent à nager avant de nous lancer dans le grand bain. 

 Le fait que la HK propose un parcours à la fois général et pointu est également l’une des grandes forces. Le fait d’avoir encore plusieurs matières (littérature, géographie, langues modernes et anciennes, histoire, philosophie…) est enrichissant, à la fois d’un point de vue estudiantin (on se surprend souvent, des années après, à réinvestir des connaissances acquises en prépa) et d’un point de vue personnel. À Claude Monet, je me suis découverte des passions que j’ignorais avoir. Lorsque j’ai quitté le lycée par exemple, je parlais à peine trois mots d’allemand et je détestais cette langue : en sortant de mon année de HK, je pouvais disserter sur la poésie baroque allemande du XVIIe siècle, et la passion que j’ai conçue pour la langue de Goethe m’a amené, plusieurs années après, à aller vivre un an en Allemagne. L’hypokhâgne a élargi mes horizons et m’a donné la curiosité de m’intéresser à tout, même à des disciplines qui, à priori, ne semblaient pas me correspondre.

 Cette stimulation intellectuelle est renforcée par l’ambiance générale que l’on retrouve à Claude Monet. L’apprentissage ne passe pas que par les cours : il est aussi dans les interactions avec les autres étudiants et les enseignants, avec lesquels vous pouvez discuter de tout, du dernier meme à la mode jusqu’à la philosophie de Kierkegaard. La HK est certes une expérience assez stressante, mais contrairement à d’autres prépas en France, celle de Claude Monet n’est pas du tout anxiogène. Les étudiants sont amicaux et se soutiennent mutuellement, sans aucun esprit de compétition entre eux ; les enseignants ont vraiment à cœur d’aider chaque étudiant à progresser et pas seulement les plus prometteurs pour les concours. Dans mes études supérieures, il s’agit de la seule année où je me sois autant sentie dans mon élément, et j’encourage toute personne intéressée par un parcours à la fois enrichissant et exigeant à se lancer dans l’aventure !

Salomé PINET, 3 années de prépa BL (hypokhâgne, khâgne et khûbe), titulaire d'un master Administration Publique obtenu à l'IEP de Lille, entre 2018 et 2020 ; prépa ENA de Sciences Po Paris, en 2020-2021. Inspectrice des finances publiques à partir de septembre 2021 (Direction générale des finances publiques).

" La prépa BL au lycée Claude Monet au Havre a été extrêmement enrichissante, car elle m'a permis de développer les qualités et compétences requises chez un préparationnaire dans un environnement intimiste et bienveillant. 

Grâce à mes professeurs, j'ai pu apprendre à disserter, à m'exprimer à l'oral aisément et à supporter une importante charge de travail. Ces acquis me permettent encore aujourd'hui d'envisager sereinement mon avenir scolaire et professionnel.

Je suis très heureuse d'avoir pu débuter mes études supérieures auprès de cette équipe pédagogique composée de professeurs compétents et humains, qui ont su m'encourager et me guider tout au long de l'année."  

Julie POMMIER

Hypokhâgne AL ; double-licence lettres modernes parcours "Métiers des bibliothèques et de l'édition" et LLCE italien (Université de Rennes 2) ; master ingénierie éditoriale et communication (compte insta @masteriec_ucp) en alternance en tant qu'assistante d'édition (université CY Cergy Paris).
Julie monte, en parallèle, sa maison d'édition BD participative au Havre. @edifice_editions sur les réseaux sociaux. 


"L'année d'HK m'a vraiment beaucoup apporté, humainement parlant mais également intellectuellement. Ça a été une année riche en émotions (on passe par tous les états) et ce qu'il en ressort trois ans après, c'est une expérience incroyable, enrichissante et inoubliable. Je garde de cette année 2018-2019 des amitiés fortes, des souvenirs de professeurs très bienveillants et à l'écoute et surtout, des connaissances indispensables pour la suite !" 

Maëlle THOLIMET, ancienne élève de l'HK BL et de la KH BL, promotion 2019-2021, 
admise au MIASHS ( L3 Mathématiques et Informatique Appliqués aux Sciences Humaines et Sociales), parcours économie + Magistère statistique et modélisation économique 


 

"La CPGE hypokhâgne/khâgne constitue, grâce à son aspect pluridisciplinaire, une suite logique après le lycée et permet d'acquérir des connaissances et des méthodes de travail efficaces. Si la formation demande de la rigueur et un investissement personnel plus élevé que dans le secondaire, l'ambiance est chaleureuse et les professeurs de Claude Monet sont soucieux de nous faire progresser. J'ai pu découvrir de nouvelles matières et en approfondir d'autres grâce à une approche plus politique des cours et de l'actualité. La prépa BL est donc adaptée aux curieux qui souhaitent approfondir leurs connaissances et acquérir une culture générale précieuse pour la suite de leurs études !" 

 

 

Emmanuel VAUTTIER, ancien élève de l'HK BL, promotion 2018-2019, master SES, EHESS et Paris-Dauphine.

"J'ai suivi mon année d'Hypokhâgne B/L au lycée Claude Monet en 2018/2019 ; avant de suivre celle de khâgne à Nantes au lycée Gabriel Guist'hau. Sur les conseils de mon professeur de mathématiques, j'ai candidaté, via la Banque Commune d'Epreuves, aux écoles de statisticiens de l'INSEE et à la licence de Sciences sociales de l'université de Paris-Dauphine. J'ai été admis à l'ENSAI et à l'université Paris-Dauphine. Après réflexion, j'ai pensé que pour moi, je préférais des études dirigées vers les sciences sociales que vers les statistiques ; j'ai donc choisi la licence. J'ai obtenu celle-ci avec mention, et je vais entrer cette année dans le master SES, cursus commun à l'EHESS et l'Université Paris-Dauphine qui combine sociologie et économie et m'oriente vers la recherche en sciences sociales pour, pourquoi pas, faire une thèse."